Demander le catalogue
0

Huiles essentielles bio

Une huile essentielle est un concentré en principes actifs, extrait de plantes aromatiques sélectionnées pour leurs propriétés. Elle est obtenue par distillation à la vapeur d'eau de différentes parties des plantes aromatiques, soit les sommités fleuries, les feuilles, les racines, l'écorce ou encore le fruit. Les huiles essentielles sont des liquides complexes composés de centaines de molécules aromatiques particulièrement actives. Elles possèdent une action puissante et sont utilisées pour leurs vertus depuis des millénaires.

Une sélection d'huiles essentielles Bio de Qualité

Une huile essentielle de qualité est 100% pure et naturelle, idéalement certifiée Bio et possédant un chémotype regroupant toutes les données la concernant. La Vie Naturelle a sélectionné pour vous les huiles essentielles Bio EONA, ainsi que les complexes d'aromathérapie de Salvia Nutrition, tous deux experts en aromathérapie et garantissant cette qualité.

 

L'Aromathérapie, les bienfaits des huiles essentielles naturelles

L'Aromathérapie est une sous-branche de la Phytothérapie et désigne l'utilisation des huiles essentielles. Bien que faisant partie des médecines naturelles douces, les huiles essentielles doivent être employées avec précaution. Selon les huiles essentielles, elles peuvent être utilisées en diffusion, pour voie cutanée ou par voie orale. Certaines huiles sont toxiques, photosensibilisantes, dermocaustiques, allergisantes, etc... elles peuvent donc être dangereuses si elles sont mal utilisées.

 

Le Chémotype des huiles essentielles

Le Chémotype ou "Chimiotype" d'une huile essentielle est comme sa carte d'identité. Il est indispensable lorsque l'on parle d'aromathérapie et nous renseigne de nombreuses informations sur l'huile essentielle, comme :

 

Le nom vernaculaire (ou nom commun)

Le nom latin (dénomination scientifique), qui nous donnera des informations sur la famille, le genre, l'espèce et sous-espèce, la variété, etc... de la plante utilisée. Cette identification botanique précise permet par exemple, de bien différencier deux plantes du même genre, mais d'espèce différente, qui pourront présenter des variations chimiques et donc, des utilisations thérapeutiques différentes.

Le procédé d'extraction, soit la distillation à la vapeur d'eau pour les plantes aromatiques et l'expression à froid pour les agrumes.

L'origine des matières premières, qui peut par exemple déterminer le rendement en HE ou la concentration en actifs spécifiques. Une même plante pourra donner deux huiles essentielles biochimiquement différentes, selon les conditions climatiques, l'environnement, le biotope, les végétaux voisins, etc...

Les molécules biochimiquement actives et majoritaires. Cette précision est importante pour comprendre les propriétés d'une huile essentielle et une bonne utilisation thérapeutique. Chaque plante aromatique contient une synergie de molécules aromatiques et autres actifs, qui détermineront ses propriétés et son mode d'utilisation.

 

Les Plantes aromatiques

Les plantes aromatiques regroupent toutes les plantes que nous utilisons en aromathérapie, à travers les huiles essentielles, mais également en cuisine pour leurs arômes, utilisées en épices, condiments ou aromates. On retrouve :

 

L'Achillée millefeuille, l'Ail, l'Ail des ours, l'Ajowan, l'Aneth, l'Angélique, l'Anis, l'Armoise, l'Ase fétide, l'Aspérule odorante, d'Aurone, la Badiane, le Basilic (Basilic doux et Basilic exotique), le Bay Saint-Thomas, le Benjoin, la Bergamote, le Bois de rose, le Bouleau, la Bourrache, le Cade, le Cajeput, la Camomille (camomille romaine et allemande), le Camphre, la Cannelle (la Cannelle de Ceylan et de Chine), la Carotte, la Câpre, la Capucine, la Cardamome, le Carvi, le Cédrat, le Cèdre ( le Cèdre d'Atlas et de Virginie), le Céleri, le Cerfeuil, la Ciboule, la Ciboulette, la Christe marine, la Ciste, le Citron (Citron et Citron vert), la Citronnelle, la Clémentine, le Combawa, le Copahu, la Coriandre, le Cresson, le Cumin, le Curcuma, le Cyprès (Le Cyprès et le Cyprès bleu), l'Echalote, l'Encens, l'Epinette noire, l'Estragon, l'Eucalyptus (Eucalyptus Citronnée, Globuleux, Radié), le Faux-Poivre, la Fragonia, le Fenouil, le Fenugrec, le Galanga, la Gaulthérie, le Génévrier, le Géranium (Géranium Bourbon et Rosat), le Gingembre, le Girofle, l'Hélichryse, le Houblon, l'Hysope couchée, l'Inule, le Katafray, le Khella, le Kunzea, le Laurier Noble, la Lavande (Lavande aspic et vraie), le Lavandin (Lavandin super et grosso), le Lemongrass, le Lenstique pistachier, la Listée citronnée, la Livèche, le Magnolia, la Mandarine (Mandarine jaune, rouge, verte), le Manuka, la Marjolaine, la Mélisse, la Menthe (Menthe poivrée, citronnée et verte), la Monarde, la Moutarde, la Muscade, la Myrrhe, la Myrte rouge, le Nard, le Néroli, le Niaouli, la Nigelle, l'Oignon, l'Orange (Orange amère, douce et sanguine), l'Origan, le Patchouli, le Palmarosa, le Pamplemousse, le Persil, le Petit Grain Bigarade, la Pérille, le Piment, la Pimprenelle, le Pin Sylvestre, le Poireau, le Poivre, la Pruche, le Raitfort, la Ravensare, la Ravintsara, la Renouée odorante, le Rhododendron, le Roucou, le Romarin (Romarin camphré, à cinéole, à verbénone), la Rose de Damas, la Rue, le Safran, le Santal, le Sapin (Sapin baumier et Sibérie), la Sarriette, le Saro, le Sassafras, la Sauge sclarée, le Serpolet, le Sésame, le Sumac, le Tamarin, la Tanaisie, le Tea-Tree, la Térébentine, le Thym (Thym à thymol et à thujanol), la Vanille, la Verveine odorante, le Vétiver et la Violette. 

 

Les Principales familles biochimiques des Huiles Essentielles

On retrouvera dans les huiles essentielles des familles biochimiques qui détermineront les propriétés de ces dernières. Les principales familles biochimiques sont :

 

  • Les Aldéhydes : Propriétés anti-inflammatoires
  • Les Acides : Propriétés hypotensives et ypothermiques
  • Les Cétones : Propriétés Calmantes, Sédatives et Hypothermisantes (à faible dose. Neurotoxiques, épileptisantes, stupéfiantes et abortives à forte dose)
  • Les Coumarines : Propriétés anticoagulantes et neuro-sédatives
  • Les Diones : Propriétés anticoagulantes et antispasmodiques
  • Les Diterpénols : Propriétés régulateurs hormonaux
  • Les Esters : Propriétés Neurotoniques (rééquilibrants nerveux) et anti-spasmodiques
  • Les Lactones : Propriétés Mucolytique et hypothermique
  • Les Monoterpènes : Propriétés stimulantes du système immunitaire
  • Les Monoterpénols : Propriétés bactéricides, viricides, anti-infectieux et fongicides
  • Les Oxydes : Propriétés Mucolytiques et expectorantes (décongestionnant broncho-pulmonaire)
  • Les Phénols : Propriétés Immuno-stimulantes et anti-infectieux
  • Les Sesquiterpènes : Propriétés calmantes, anti-inflammatoires et hypotensives
  • Les Sesquiterpénols : Propriétés stimuantes et toniques

 

L’Histoire de l’Aromathérapie

Étymologiquement, le terme « Aromathérapie » signifie « soin par les arômes » et désigne l'utilisation des extraits aromatiques de plantes dans un but thérapeutique. Bien que ce mot soit apparu récemment au XXème siècle, l'utilisation des huiles essentielles, remonte, quant à elle, « presque » à la nuit des temps. Employée dès la Préhistoire, c'est dans les civilisations antiques, notamment en Égypte, que remontent les premières applications de ces extraits aux milles vertus (embaumement, désinfection, cosmétiques...). Ce principe d'extraction végétale s'étend ensuite de la Chine à la Rome Antique en passant par l'Inde et la Grèce, s'illustrant sous des formes d'extraction et d'utilisation variées. De l'Antiquité au Moyen-Âge, on attribue à la mauvaise odeur, le pouvoir de transmettre des maladies ; il conviendra donc de « combattre l'odeur par l'arôme » notamment dans la lutte contre les épidémies. C'est au Xe siècle qu'apparaît l'alambic, issu de l'esprit ingénieux d'un alchimiste perse. Les progrès en le domaine iront bon train, la classification des principes actifs et des molécules se développe au XIXe siècle, jusqu'à ce qu'apparaisse « l'Aromathérapie moderne » au XXème siècle. Considérée jusque-là comme une branche de la Phytothérapie, c'est grâce à l'expérience douloureuse d'un parfumeur du nom de René-Maurice Gattefossé, qu'elle entre dans la légende et devient un outil thérapeutique à part entière. En 1910, lors d'une expérience, une explosion retentit dans son laboratoire le blessant grièvement. Ses plaies évoluant vers une gangrène gazeuse, il y applique intuitivement de l'huile essentielle de lavande. Il constate les jours suivant une spectaculaire amélioration et une cicatrisation rapide de ses blessures. C'est cette mésaventure qui l'orientera vers un usage thérapeutique des essences, et fera de lui un précurseur et le fondateur de l'Aromathérapie.

 

Qu’est-ce qu’une Huile Essentielle ?

Il est tout d'abord important de signaler que le mot « huile » est inadapté à ce corps volatile. L'huile essentielle n'a rien de commun avec une huile végétale grasse. Cette substance concentrée au parfum puissant constitue le capital immunitaire et hormonal des plantes qui les renferment, tout en leur assurant une protection contre les insectes potentiellement menaçants. L'huile essentielle est une substance concentrée et liquide volatile extraite de la plante par distillation tandis que l'essence est obtenue par expression et concerne surtout les agrumes dont on extrait le zeste. Ce sont deux substances très concentrées en principes actifs utilisées à des fins thérapeutiques et dans diverses applications comme la parfumerie par exemple.

 

Modes d’extraction et rendement des huiles essentielles

On retiendra les trois modes d'extraction les plus couramment utilisés : la distillation, l'expression et l'enfleurage. La distillation obtenue grâce à un alambic permet une distillation à la vapeur d'eau séparant l'eau florale de l'essence de la plante dont la densité est plus légère. L'expression est un procédé plus simple, adapté aux agrumes ; c'est l'action simple de presser les zestes pour en recueillir l'essence. L'enfleurage : réservé aux fleurs fragiles, subtiles et contenant peu d'essences : c'est la mise en contact des fleurs et d'une graisse absorbante qui se sature peu à peu de l'essence végétale. Ce procédé permet l'élaboration de pommades. Pour 1 kg d'huile essentielle il faudra environ : 3000 citrons, 150 kg de lavande vraie, 400 kg d'estragon, 1 tonne d'Hélichryse italienne (Immortelle), 4 tonnes de roses de Damas… On comprendra de ce fait, le prix parfois très élevé de ces vertueuses quintessences !

 

Critères de qualité des huiles essentielles

Famille biochimique ? Notion de chémotype ? Bio ? Pas bio ? Comment choisir ?

La première précaution à prendre, dans le choix d'une huile essentielle, est de ne pas se tromper de plante... Seul le nom en latin est garanti. Nombreuses sont les variétés de lavandes aux propriétés bien différentes. La lavande vraie officinale, connue également sous le nom de lavande fine, ne sera attestée que par son appellation latine de « lavandula augustifolia ». Par ailleurs, l'Aromathérapie moderne implique le classement des huiles essentielles selon leur structure moléculaire. On apprend par exemple que les « acides » présentent peu d'effets secondaires, les « coumarines » sont photosensibilisantes, les « cétones » neurotoxiques etc. Ces différentes familles biochimiques informent sur les vertus, effets secondaires, toxicité éventuelle et par conséquent, sur le mode d'utilisation possible. Il ne suffit pas de ramasser une plante à l'occasion d'une balade en forêt, de la presser ou de la distiller pour obtenir une potion magique fidèle à la bibliographie. Tout a une incidence : la région, le climat, l'altitude, la composition des sols … La structure moléculaire d'une même plante peut présenter d'importantes variations en fonction de l'endroit d'où elle est issue. C'est ainsi qu'apparaît l'indispensable notion de chémotype, véritable carte d'identité de la plante et de son biotope. Outre ces indispensables notions biochimiques, une huile essentielle de qualité exclut impérativement l'utilisation d'engrais chimiques ou de pesticides ; il est donc indispensable que les plantes sélectionnées soient sauvages ou bio ; une attention particulière sera portée sur la cohérence d'un travail précautionneux et minutieux.

 

L'art d’utiliser les huiles essentielles

Les différents modes de prise

On l'aura compris, malgré la puissance exceptionnelle de ces quintessences aux milles vertus, ce sont de véritables bombes thérapeutiques qu'on ne manipule pas avec légèreté ; la marge entre l'effet thérapeutique et toxique peut varier d'une simple goutte ; toute forme d'automédication est exclue et le conseil d'un professionnel s'impose. On retiendra que selon leurs propriétés et l'effet thérapeutique recherché, le spécialiste pourra nous conseiller différents modes d'utilisation et de voies d'administration, pures, diluées dans une huile végétale, en gélules, en capsules, par voie interne, cutanée, en massages, en olfactothérapie ou en diffusion, les indications sont nombreuses et multiples mais toujours précises et prudentes.

 

Les huiles essentielles les plus utilisées

Il n'est pas rare de retrouver dans la pharmacie des plus initiés des petites fioles aux étiquettes diverses : Lavande fine, Hélichryse italienne, Ravintsara, Niaouli, Eucalyptus radiata, Menthe poivrée, Géranium Bourbon, Tea-tree, (le seul mot anglais qu'il nous est permis de prononcer à la « française »)… des noms parfois indéchiffrables dont la simple lecture nous invite au voyage et à la découverte de ces trésors aux multiples bienfaits.

Voir toutes les catégories (Les basiques)