Quels sont les bienfaits du romarin ?

Le romarin (Rosmarinus officinalis) est l’une des plantes aromatiques, médicinales et ornementales, incontournable. Pour bénéficier des vertus du romarin facilement, il est possible de le cultiver en pot ou en pleine terre, il est doté d’une grande adaptabilité !

Les multiples bienfaits du romarin sont connus depuis des millénaires. En effet, cette plante méditerranéenne à l’odeur puissante et corsée est traditionnellement utilisée pour faciliter la digestion et pour aider aux fonctions d’élimination de l’organisme. Toutefois, les précieuses vertus du romarin sont encore nombreuses.

C’est pourquoi, au travers de cet article, intéressons-nous plus en détail aux divers bienfaits du romarin, bénéfiques pour soutenir la santé.

Qu’est-ce que le romarin ? Quelle est son histoire en phytothérapie ? Comment le cultiver ? Comment accéder aux bienfaits du romarin facilement ? Quelles sont les propriétés médicinales et les vertus du romarin ?

Pour tout savoir sur cette plante ancestrale, lisez la suite !

Qu’est-ce que le romarin ?

Le romarin, rosemary en anglais, est aussi nommé l’herbe aux troubadours, la rose de mer ou encore la rose marine ! Cette plante au parfum singulier compte une unique espèce, le romarin officinal (Rosmarinus officinalis). En revanche, cette espèce se décline en différentes variétés botaniques, parmi lesquelles citons, le romarin rampant (Rosmarinus officinalis var. repens).

Le romarin fait partie de la famille botanique des lamiacées. Il se présente sous la forme d’un petit arbuste aromatique qui délivre une odeur fraîche et typique, qualifiée de « camphrée ». Il peut atteindre jusqu’à 1,50 m de hauteur et de largeur.

Cette plante très populaire prolifère généreusement à l’état sauvage sur le pourtour du bassin méditerranéen qui est particulièrement ensoleillé. Les populations vivant dans cette région ont été les premières à découvrir et bénéficier des bienfaits du romarin. Toutefois, à ce jour, sa culture s’est étendue à travers le monde entier et son utilisation s’est largement démocratisée.

Le romarin possède des longues tiges robustes de couleur beige qui arborent, de part et d’autre, des feuilles fines et résistantes dont la forme est dite « lancéolée » puisqu’elles ressemblent à des aiguilles. Les vertus du romarin sont principalement issues de ces dernières.

Les feuilles sont colorées d’un vert intense sur le dessus et elles sont dotées d’un léger duvet blanchâtre sur le dessous. Elles sont comestibles et sont généralement utilisées en tant que condiment dans les plats cuisinés ou infusées dans de l’eau bouillante, à consommer en boisson chaude.

De février jusqu’à avril, ce végétal touffu fleurit et déploie de jolies fleurs mauves, bleues ou parfois blanches, en fonction de sa variété.

Les vertus du romarin sont également issues de ses délicates fleurs qui procurent un goût plus subtil en bouche que les feuilles. Moins populaires, ses sommités fleuries sont comestibles crues et sont idéales en infusion. De plus, les trois fameuses huiles essentielles de romarin résultent de la distillation de ses boutons floraux.

Enfin, cet arbuste feuillu fait également partie des plantes mellifères. Ainsi, les fleurs de couleurs chatoyantes attirent les abeilles grâce au nectar sucré et au pollen contenus dans leurs cœurs. Riche en divers oligo-éléments, le miel de romarin est apprécié et très réputé !

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Histoire de l’utilisation et des vertus du romarin en phytothérapie

Les bienfaits du romarin sont reconnus depuis des millénaires. En effet, les vertus du romarin sont considérées depuis l’Antiquité puisque les Romains et les Grecs lui accordaient symboliquement des bénéfices sur le mental. C’est pourquoi, ils arboraient d’élégantes couronnes confectionnées à l’aide des branches et des feuilles de cette plante ancestrale.

Cette plante aromatique était également un symbole de bonheur. Ainsi, elle s’associait à différents rites (naissances, unions…).

De plus, à cette époque, le romarin conservait certaines denrées alimentaires puisque l’on a découvert par la suite qu’il contenait des antioxydants naturels.

Au Moyen Âge, le romarin est consommé en infusion pour faciliter la digestion. De plus, il est combiné à d’autres plantes médicinales, comme le thym (Thymus vulgaris), pour concevoir le fameux “vinaigre des 4 voleurs”.

Cette synergie, qui suscite encore l’intérêt aujourd’hui, résulte d’une macération de différentes plantes aromatiques et médicinales dans du vinaigre de cidre. Les vertus du romarin ainsi que celles des autres plantes sont diffusées dans le vinaigre et elles sont ainsi potentialisées.

Plus tard, dans le courant du IXe siècle, d’autres bienfaits du romarin sont devenus accessibles grâce à la préparation et à l’utilisation d’alcoolatures. La plante est alors macérée dans une solution hydro-alcoolique pendant plusieurs semaines. En effet, le premier parfum datant du XIVème siècle et originaire d’Hongrie, serait issu d’une macération de branches de romarin dans de l’alcool afin d’y diffuser l’odeur caractéristique de la plante.

Enfin, au XIIIe siècle, le romarin commence à être distillé. La distillation consiste à déposer la plante dans une cuve accompagnée d’eau et de la chauffer. L’eau change alors d’état et devient de la vapeur. Le but est d’extraire les substances bioactives du romarin et d’en profiter sous forme d’huiles essentielles puissantes et d’hydrolats plus doux. Les bienfaits du romarin proviennent de ses molécules actives.

Aujourd’hui, en phytothérapie, ce sont ses feuilles qui sont communément utilisées en infusion ou en décoction. La boisson chaude qui en résulte est gorgée des bienfaits du romarin et contribue ainsi à favoriser la digestion, notamment après un repas copieux.

En Naturopathie, et dans d’autres « médecines douces », les vertus du romarin sont également très appréciées. En effet, cette plante médicinale est fréquemment utilisée puisqu'elle favorise, entre autres, le drainage hépatobiliaire.

Plusieurs formes galéniques sont disponibles sur le marché afin que chacun puisse profiter des bienfaits du romarin en fonction de ses besoins (extrait liquide, gélules, sirop, teinture mère, trois huiles essentielles issues du romarin...). Nous exposerons les principales formes ultérieurement.

Planter et cultiver le romarin : les vertus du romarin à la maison !

Voici la marche à suivre pour obtenir un bel arbuste touffu et ainsi bénéficier des vertus du romarin à portée de main.

Tout d’abord, il faut savoir que sa culture est accessible et facile. Bien que les sols calcaires soient le lieu idéal pour cultiver cette plante aromatique, elle peut croître dans tous les types de sols, à condition qu’ils soient correctement drainés et aérés.

Originaire du bassin méditerranéen, cette plante ancestrale préfère les bains de soleil. Néanmoins, le romarin reste une plante médicinale persistante et robuste. Bien qu’il n’apprécie pas les hivers extrêmement froids et la pluie excessive, il demeure feuillu toute l’année et s’adapte alors à des climats plus rudes et moins ensoleillés.

Pour le cultiver, il est possible d’opter pour un plant déjà développé qu’il suffit de replanter dans un endroit ensoleillé à la fin du printemps.

Il est également envisageable de faire pousser le plant soi-même. Pour ce faire, il suffit de planter les graines dans un godet au printemps, du mois d’avril au mois de juin. Lorsque le plant s’est bien développé et qu’il mesure 5 cm, il s’agit de le repiquer en pot ou en pleine terre, en veillant à le placer dans un endroit lumineux. Dans un lieu gorgé de soleil, les vertus du romarin ainsi que sa saveur herbacée se développeront totalement. Il est idéal de le cueillir en été.

Enfin, les feuilles de romarin se consomment fraîches ou sèches. Pour faire sécher les feuilles, il suffit de récolter des branches en été et de les suspendre dans un endroit sombre et exempt d’humidité, pendant deux semaines.

Une fois les feuilles sèches, il est préférable de les conserver à l’abri de la lumière afin de préserver les vertus du romarin et de ne pas altérer ses molécules actives photosensibles. Un bocal en verre déposé dans un placard fait tout à fait l’affaire.

Accéder aux bienfaits du romarin facilement

Sec ou frais, le romarin est très connu pour ses qualités gustatives, aromatiques et médicinales. Afin de profiter des bienfaits du romarin aisément, voici deux façons accessibles de le consommer lorsque vous avez la plante à portée de main.

Les vertus du romarin en cuisine

Bénéficier des bienfaits du romarin en l’intégrant dans vos préparations culinaires est tout à fait envisageable. Les feuilles, séchées ou fraîches, sont comestibles et se marient avec la volaille, le poisson, les œufs et toutes sortes de légumes de saison.

De plus, les feuilles peuvent être infusées idéalement dans les sauces chaudes (viande, poisson…) et ainsi les vertus du romarin se diffusent dans vos plats.

Plus surprenant mais tout aussi délicieux, cette herbe aromatique au goût frais caractéristique s’allie pleinement aux fruits doux et sucrés comme l’abricot, la pêche et la fraise.

Enfin, le romarin s’associe en synergie avec d’autres herbes aromatiques comme le thym (Thymus vulgaris) ou l’estragon (Artemisia dracunculus).

Parmi les bienfaits du romarin, citons sa contribution au confort digestif. Il est donc tout à fait judicieux de l'incorporer avec parcimonie aux différents mets, salés ou sucrés.

Les bienfaits du romarin en infusion ou en décoction

Les feuilles peuvent être utilisées en infusion ou en décoction. De manière générale, le romarin aide à renforcer l’organisme et il soutient également les défenses naturelles du corps.

Tout d’abord pour concocter une infusion de romarin, il suffit de chauffer 250 ml d’eau, soit une tasse, dans une casserole. Une fois que l’eau frémit, coupez le feu.

Déposez dans l’eau bouillante 2 c.à.c. de feuilles de romarin séchées ou 3 c.à.c. de feuilles fraîches. Couvrez afin que les substances bioactives volatiles ne s’échappent pas, vous bénéficierez ainsi des vertus du romarin. Laissez infuser les feuilles 10 minutes. Ensuite, découvrez et laissez couler l’excédent d’eau présent sur le couvercle dans la casserole, il est riche en principes actifs. Filtrez, vous pouvez boire l’infusion.

Toutefois, les feuilles de romarin sont coriaces. De ce fait, afin d’accéder à tous les bienfaits du romarin il est parfois utile d’opter pour une décoction. Elle permet d’extraire plus intensément les molécules actives de la plante.

Pour ce faire, déposez dans une casserole 2 c.à.c. de feuilles séchées ou 3 c.à.c. de feuilles fraîches, recouvrez de 500 ml d’eau et chauffez l’eau. Une fois l’eau frémissante, baissez le feu et maintenez un petit bouillon, l’idée est d’éviter une cuisson du romarin qui occasionne une destruction importante de ses actifs. Laissez frémir 10 minutes. Coupez le feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes supplémentaires. Filtrez et dégustez.

Quels sont les bienfaits du romarin ?

Les vertus du romarin sont multiples. À présent, citons les principales :

Les bienfaits du romarin et la sphère digestive

Le romarin est traditionnellement utilisé pour faciliter la digestion. Il contribue ainsi au confort digestif et il soutient la fonction hépatique et biliaire.

Pour ce faire, le romarin contribue à stimuler la production des sucs digestifs de l’organisme et il contribue également à une meilleure digestion des graisses puisqu’il favorise le drainage hépatobiliaire.

Les hépatocytes, qui sont les cellules du foie, assurent la synthèse de la bile. La bile est un liquide physiologique fonctionnel et fondamental composé d’eau, d’acides biliaires, (sels biliaires), de pigments biliaires (bilirubine…), de cholestérol, de lécithine (phospholipides) et de divers ions. La bile est récoltée par la vésicule biliaire et elle est libérée au cours de la digestion dans la première partie de l’intestin grêle, le duodénum.

Dans le cadre précis de la digestion, la bile aide à digérer les macromolécules de lipides (triglycérides) issus de l’alimentation, en les émulsionnant grâce à sa composition chimique idéale.

Cette réaction chimique fractionne les grosses molécules de lipides (graisses) en microgouttelettes. Une fois émulsionnées, les sucs pancréatiques constitués d’enzymes digestives comme la lipase pancréatique, peuvent les digérer soigneusement et sans encombre.

De toute évidence, le soutien de la fonction du tube digestif dans son ensemble est l’un des principaux bienfaits du romarin.

Les bienfaits du romarin et le renforcement l’organisme

Parmi les vertus du romarin, citons également le soutien des défenses naturelles. Ainsi, le romarin contribue à renforcer l’organisme et aide à se sentir plus énergique.

De plus, parmi les bienfaits du romarin liés au renforcement de l’organisme, mentionnons également son utilisation dans le but de maintenir les fonctions de purifications physiologiques.

Les bienfaits du romarin et l’aspect antioxydant

Le romarin est riche en antioxydants carnosol et acide carnosolique. Les antioxydants aident à protéger les cellules et les tissus des dommages oxydatifs. 

Les vertus du romarin et la minceur

Le romarin aide aux fonctions d’éliminations de l’organisme en favorisant l’élimination hydrique par les voies urinaires.

Les vertus du romarin : quels compléments alimentaires et quelles formes galéniques choisir ?

Comme précisé précédemment, les bienfaits du romarin découlent de ses substances bioactives. Parmi lesquelles citons, des acides phénoliques (acide rosmarinique…), des flavonoïdes (diosmétine…) et des tanins, des diterpènes (carnosol, rosmanol…), des essences (camphre…) et également des huiles essentielles riches en molécules volatiles 1,8 cinéole, camphène ou encore alpha-pinène, selon la variété.

Pour bénéficier des vertus du romarin par voie interne ou par voie externe, différentes formes galéniques sont proposées sur le marché. Voici les principales, cette liste est non exhaustive.

Huiles essentielles : les vertus du romarin en aromathérapie

Les différentes variétés botaniques du romarin officinal (Rosmarinus officinalis) sont influencées par le milieu biologique dans lequel il pousse, la plante s’adapte à son milieu naturel. Ainsi, le type de sol, la température et le territoire sont notamment des variables à considérer.

Le milieu dans lequel pousse le romarin influe sur ses vertus. De ce fait, une fois les sommités fleuries distillées, chaque type de romarin délivre des huiles essentielles “biochimiquement” différentes. Les vertus du romarin varient en fonction du chémotype.

Le chémotype d’une huile essentielle permet de connaître son composant majoritaire et les molécules qu’elles renferment. De plus, il confère aux huiles essentielles ses indications (diffusion, application cutanée…) et ses propriétés mais il renseigne également sur ses dangers éventuels et sur ses contre-indications. C’est donc une notion fondamentale !

Les bienfaits du romarin sont donc différents en fonction des huiles essentielles choisies :

Le romarin à camphre (Rosmarinus officinalis L. camphoriferum)

Il pousse le plus souvent dans le sud de la France. Les composés majoritaires de son huile essentielle sont le 1,8-cinéole, l’alpha pinène, le camphre et le camphène. L’usage interne est contre-indiqué pour cette huile essentielle.

Le romarin à cinéole (Rosmarinus officinalis L. cineoliferum)

Cette variété de romarin pousse plutôt dans le nord de l’Afrique (Maroc, Algérie…). L’huile essentielle issue du romarin à cinéole comporte du 1,8-cinéole, de l’alpha pinène, du camphre et du béta pinène.

Le romarin à verbénone (Rosmarinus officinalis L. verbenoniferum)

Le romarin à verbénone pousse plutôt en Corse. L’huile essentielle de romarin à verbénone comporte de l’alpha pinène, du verbénone, du camphre, de l'acétate de bornyle et du 1,8-cinéole.

Pour rappel et par mesure de précaution, les huiles essentielles sont contre-indiquées chez la femme enceinte et allaitante ainsi que chez le bébé et dans ce cas précis, chez l’enfant de moins de 6 ans.

Pour toute information complémentaire ou pathologie spécifique et traitement médicamenteux particulier, renseignez-vous auprès d’un spécialiste de santé formé en aromathérapie.

Macérat de bourgeons de romarin : le romarin en gemmothérapie

Les macérats de bourgeons font partie d’une branche de la phytothérapie nommée gemmothérapie. C’est une approche naturelle qui utilise la partie embryonnaire des plantes : les bourgeons, les jeunes pousses et les petites racines appelées radicelles.

Les jeunes pousses de romarin sont macérées 20 jours dans un mélange d’alcool, d’eau et de glycérine végétale, à proportions égales. Ainsi, l’eau permet d’extraire les molécules hydrosolubles (tanins, oligo-éléments, minéraux…), l’alcool permet notamment d’extraire les alcaloïdes et enfin, la glycérine permet d’extraire, entre autres, les huiles essentielles, les cires et les vitamines.

Teinture-mère

La teinture-mère de romarin résulte d’une macération de plante fraîche ou sèche dans de l’eau et de l’alcool, pendant plusieurs mois. L’alcool est un solvant qui permet d’extraire certains bienfaits du romarin et de conserver le produit plus longtemps.

Macérat huileux

Le macérat huileux consiste à faire infuser et macérer le romarin pendant un mois, ou plus, dans une base lipidique constituée d’une, ou plusieurs, huile végétale afin de diffuser dans l’huile les molécules actives liposolubles du romarin.

Extrait fluide classique

Pour obtenir un extrait fluide contenant les vertus du romarin, la plante sèche est tout d’abord réduite en poudre. Ensuite, de l’alcool est passé plusieurs fois sur la poudre de plante afin d’en extraire ses molécules solubles dans l’alcool.

Gélules

Les gélules de romarin peuvent également être une option. Après séchage et broyage, les feuilles de romarin sont réduites en poudre et encapsulées.

Toutefois, plusieurs techniques bien spécifiques existent pour confectionner des gélules afin de préserver les bienfaits du romarin.

Miel de romarin

Le miel de romarin est un miel connu et réputé. Il a un parfum discret et un aspect finement granuleux. Il s’incorpore parfaitement aux préparations culinaires sucrées comme salées.

Pour accéder à toutes ses vertus, il est nécessaire de le consommer cru.

Applications externes

L’application cutanée de produits à base de romarin issus de la phytothérapie est également possible (crème, compresses, gel, lotion, huiles essentielles diluées…).

Les contre-indications               

Bien que les vertus du romarin soient reconnues et établies, différents effets indésirables peuvent se révéler chez certaines personnes.

En effet, en fonction des divers besoins personnels, toutes les formes galéniques ne se valent pas. La qualité des actifs est également variable en fonction des procédés d’extraction, des modes de conservation et des procédés des différents laboratoires qui fabriquent les compléments alimentaires. De plus, un dosage précis et adapté à chacun est requis pour profiter pleinement, et sans danger, des vertus du romarin.

Il est fondamental de ne pas en consommer excessivement, les bienfaits du romarin n’en seront pas plus accessibles et ni plus efficaces.

Attention, il est préférable de demander conseil à un professionnel compétent qui est en mesure de vous renseigner sur la forme galénique à préférer et la posologie à respecter, surtout en cas de traitement médicamenteux.

Enfin, respectez toujours les doses recommandées ainsi que les précautions d’utilisation qui sont mentionnées distinctement sur le produit.

Les vertus du romarin : profitez-en !

En outre, si toutes les précautions sont prises, cette plante méditerranéenne paraît être un allié de taille pour soutenir une bonne santé puisqu’elle contribue notamment aux défenses naturelles de l’organisme.

Toutefois, les bienfaits du romarin ne suffisent pas à eux seuls. En effet, l’utilisation de cette fameuse plante ancestrale doit, bien entendu, être accompagnée d’une hygiène de vie globale idéale.

Le choix d’un romarin de qualité, sous une forme galénique adaptée avec un dosage individualisé reste primordial pour bénéficier des vertus du romarin de façon optimale et réfléchie.

Clara Del Rio Y Quintana

Naturopathe